Nous sommes le mercredi 31 janvier 2007, il est très précisemment deux heures trois minutes du matin à l'heure à laquelle j'écris ces lignes - par pure coincidence cela fait donc d'ores-et-déjà un mois que la nouvelle année est entamée. J'ai envie de profiter de ce prétexte tant opportun qu'absurde pour dresser une forme de bilan de tout ça, et cracher mes pensées à la face de mon écran en la forme d'une soupe de lettres amalgammées que vous êtes, une fois de plus, en train de gober bêtement.
Ce que je deviens devrait être le cadet de vos soucis, mais c'est quand même gentil de vous inquiéter - après tout, les mises à jour ici se sont faites rares dernièrement, ainsi que sur le blog Demerde. Bien évidemment je skate toujours, et j'aime tellement ça que je l'ai intégré à ma vie toute entière, de ce fait je ne conçois même pas l'option d'arrêter un jour, et à vrai dire je me fous éperduement de ce genre de considérations. La fac me bouffe pas mal de temps, j'ai trouvé un compromis sympathique : depuis quelques mois je recommence à rider en solo près de chez moi sur le parking d'un village d'entreprises, à faire du flat ou tout simplement juste rouler, et profiter de l'espace tridimensionnel qui s'offre à moi, pour y évoluer à ma guise. Certains pseudo-philosophes au crâne pourtant empli de clichés aimeraient conclure un peu vite que la boucle est bouclée, ce à quoi je répondrais qu'elle se bouclera à l'infini tant que j'aurais un trottoir à peu près ridable à ma disposition (et histoire de parer à toutes éventualités, j'ai toujours des roues Bullet 65 mm sur moi). Je vis ma vie, je suis aimé et supporté au jour le jour par ma complice de toujours qui se reconnaîtra en lisant ses lignes, je suis heureux et oui, j'aime ma vie.
J'aimerais envoyer paître d'une part au champ de leur propre individualité tous les moutons qui gobent les jolis mots des discours des autres (bien évidemment moi y compris) dans lesquels ils décident par détresse de manière plus ou moins consciente d'y deviner les traits en braille de leur personnalité perdue, alors qu'il ne s'agira probablement jamais pour eux d'autre chose que des jolis mots dont ils passeront leur vie à s'en demander le sens original ; et d'autre part, tous ceux qui pensent connaître le bonheur, l'érigeant en un monument tout à fait objectif et absolu, et s'autorisent de ce fait à juger leurs contemporains en faisant ainsi preuve d'une prétention révélatrice d'un manque du sens des réalités fantastiquement insupportable et, par la même occasion, d'une aura de non-intérêt nuisible à ma fréquentation volontaire.
J'aime ma vie, et je vous emmerde.
Ce que je deviens devrait être le cadet de vos soucis, mais c'est quand même gentil de vous inquiéter - après tout, les mises à jour ici se sont faites rares dernièrement, ainsi que sur le blog Demerde. Bien évidemment je skate toujours, et j'aime tellement ça que je l'ai intégré à ma vie toute entière, de ce fait je ne conçois même pas l'option d'arrêter un jour, et à vrai dire je me fous éperduement de ce genre de considérations. La fac me bouffe pas mal de temps, j'ai trouvé un compromis sympathique : depuis quelques mois je recommence à rider en solo près de chez moi sur le parking d'un village d'entreprises, à faire du flat ou tout simplement juste rouler, et profiter de l'espace tridimensionnel qui s'offre à moi, pour y évoluer à ma guise. Certains pseudo-philosophes au crâne pourtant empli de clichés aimeraient conclure un peu vite que la boucle est bouclée, ce à quoi je répondrais qu'elle se bouclera à l'infini tant que j'aurais un trottoir à peu près ridable à ma disposition (et histoire de parer à toutes éventualités, j'ai toujours des roues Bullet 65 mm sur moi). Je vis ma vie, je suis aimé et supporté au jour le jour par ma complice de toujours qui se reconnaîtra en lisant ses lignes, je suis heureux et oui, j'aime ma vie.
J'aimerais envoyer paître d'une part au champ de leur propre individualité tous les moutons qui gobent les jolis mots des discours des autres (bien évidemment moi y compris) dans lesquels ils décident par détresse de manière plus ou moins consciente d'y deviner les traits en braille de leur personnalité perdue, alors qu'il ne s'agira probablement jamais pour eux d'autre chose que des jolis mots dont ils passeront leur vie à s'en demander le sens original ; et d'autre part, tous ceux qui pensent connaître le bonheur, l'érigeant en un monument tout à fait objectif et absolu, et s'autorisent de ce fait à juger leurs contemporains en faisant ainsi preuve d'une prétention révélatrice d'un manque du sens des réalités fantastiquement insupportable et, par la même occasion, d'une aura de non-intérêt nuisible à ma fréquentation volontaire.
J'aime ma vie, et je vous emmerde.
Certainement à suivre.
